Conférence échange
“Libérez vos Empreintes Cellulaires”
avec Jean-Luc Picot, samedi 10 octobre à Castres
Il y a ces matins où l’on se réveille fatigué sans raison. Ces lieux où l’on se sent mal dès qu’on passe la porte, sans pouvoir dire pourquoi. Et ces émotions qui reviennent, toujours les mêmes, au point qu’on finit par se demander si elles nous appartiennent vraiment.

Un jour ou l’autre, nous sentons tous que ce qui se passe en nous ne se résume pas au corps que l’on voit ni aux pensées que l’on peut nommer. Quelque chose circule, se charge, et parfois se dérègle.
La méthode In Vita propose une façon de regarder cela. Fondée par Jean-Luc Picot, auprès de qui je me suis formée, elle part d’une idée simple : tout ce qui vit porte une information, et cette information peut se lire, puis se rééquilibrer.
Le biochamp qui nous entoure, les mémoires que nous portons, parfois bien plus anciennes que nous, les produits informés qui prolongent le soin : dans cette approche, tout découle de ce regard posé sur le vivant, et d’un mot qu’on croit connaître, « information ».
Tout ce qui vit porte une information
« Information » vient du latin informare : donner forme à.
Dans la vision In Vita, tout ce qui existe porte une information qui lui donne sa forme. La matière est de l’information structurée. L’énergie, de l’information qui circule. Le corps et l’esprit sont deux expressions d’une même trame.
Le minéral, le végétal, l’animal et nous partageons une même énergie de vie. C’est le sens du nom In Vita, « dans la vie ». Jean-Luc Picot regarde l’être humain comme une partie de la nature, relié à elle par chacune de ses cellules. C’est aussi ma façon de voir.
Entre science, énergétique et spirituel
Cette lecture du vivant s’appuie sur des observations bien réelles. Notre corps a une activité électrique et électromagnétique mesurable ; le cœur et le cerveau en sont les exemples les plus connus. Des chercheurs comme Fritz-Albert Popp ont étudié la faible lumière émise par nos cellules, les biophotons. D’autres, comme Rupert Sheldrake, ont proposé des hypothèses plus audacieuses sur la façon dont le vivant s’organise et se transmet.
La méthode puise dans ces travaux, et aussi dans des sagesses bien plus anciennes, comme la signature des plantes chez Paracelse. Science, énergétique et spirituel regardent le même vivant, chacun avec ses outils. In Vita se tient à leur croisement, sans prétendre que l’un a réponse à tout.
Le biochamp, notre bulle de vie
Dans cette approche, nous rayonnons un champ : le biochamp.
Une bulle de plusieurs mètres autour de nous, qui reflète à chaque instant notre état physique, émotionnel, mental et spirituel.
Ce champ n’est pas figé. Il respire avec nous. Au calme, en pleine nature, il se déploie : c’est cette sensation d’espace qu’on retrouve après une marche en forêt ou une journée au bord de l’eau. Dans la tension, ou sous le poids d’une émotion, il se contracte. On se sent à l’étroit, sur la défensive, vite débordé.
Et lorsqu’une mémoire se réveille, il peut même se décaler. On n’est alors plus tout à fait dans sa bulle : fatigué malgré le sommeil, moins ancré, un peu à côté de soi.

Pourquoi c'est là que tout commence
C’est dans le biochamp que se lisent les déséquilibres. En séance, le test énergétique, avec l’antenne de Lecher, permet de lire ce champ et de remonter jusqu’à l’information qui le perturbe.
Et c’est aussi là que le soin agit : en redonnant une information plus juste, le champ peut retrouver sa place et son ampleur.
D'où viennent les informations qui nous alourdissent
La méthode In Vita ne s’arrête pas à notre propre histoire. Elle considère plusieurs couches, du plus proche au plus lointain.
Notre histoire
Un choc, une perte, une phrase entendue enfant. Ce que nous avons vécu avec une émotion trop grande pour nous laisse une empreinte, une mémoire cellulaire. J’en parle en détail dans mon article sur la mémoire cellulaire.
Notre lignée et notre projet de vie
Certaines mémoires se transmettent d’une génération à l’autre. D’autres sont liées au projet de vie qui entourait notre naissance : ce que nos parents espéraient, craignaient, projetaient sur nous avant même que nous soyons là.
Les mémoires karmiques et les vies antérieures
La méthode considère aussi des mémoires plus anciennes, venues d’autres vies. Vous n’êtes pas obligé d’y croire pour que la séance ait du sens. Mais quand une difficulté ne trouve aucune origine dans l’histoire de la personne ni dans celle de sa famille, c’est une piste que la méthode permet d’explorer.
Ce qui ne nous appartient pas
Et parfois, ce qui nous alourdit ne vient pas de nous du tout. La méthode tient compte de ce qui peut peser sur notre énergie de l’extérieur :
- des charges électromagnétiques, dans un environnement très chargé en ondes ou en appareils ;
- des ambiances lourdes, celles d’un lieu ou d’une situation qui nous imprègne ;
- des entités qui s’accrochent à notre champ.
Ce sont des déséquilibres bioénergétiques courants, au même titre que les pollutions électromagnétiques ou les empreintes cellulaires.
On les identifie, puis on s’en libère, comme on prend soin de son hygiène au quotidien. Jean-Luc Picot en parle d’ailleurs dans son livre Hygiène énergétique.
Chacune de ces informations peut être repérée par le test, puis rééquilibrée.
Les produits informés
Des préparations aqueuses, sans alcool, qui portent l’information vibratoire de minéraux, de végétaux ou d’animaux. Cette information est souvent associée à des couleurs, des formes et des fréquences sonores. In Vita propose aussi des synergies aromatiques, à base d’hydrolats et d’huiles essentielles, couplées à ces produits.


En séance, un choix guidé par le test
Nous sommes tous uniques. Une même difficulté ne s’est pas inscrite de la même façon chez deux personnes, alors la réponse ne peut pas être la même. C’est le test qui révèle les produits avec lesquels vous êtes en résonance, à ce moment précis de votre vie. Il arrive même qu’un produit soit composé spécialement pour vous : selon ce qui ressort au test, vous le commandez auprès de Jean-Luc Picot, qui le confectionne. Certains produits In Vita peuvent aussi se commander librement, comme soutien au quotidien, directement auprès d’In Vita.
Comment agissent-ils ?
Pris sur quelques semaines, ils offrent au corps une information plus harmonieuse, qui prend peu à peu la place de l’ancienne empreinte. La méthode tient compte des rythmes de chacun, pour apporter la bonne information au bon moment.
Pour moi, ils font partie intégrante du soin : ce sont eux qui permettent au travail de la séance de s’ancrer dans la durée. Ils ne sont pas obligatoires pour autant. Je prends toujours le temps de vous expliquer ce qu’ils apportent, pour que vous choisissiez en connaissance de cause.
Ce qui vous appartient
Le rééquilibrage n’est jamais une fin en soi. Aucun produit ne fait le chemin à votre place.
Ce qui transforme vraiment, c’est la prise de conscience que ce travail rend possible. Le jour où l’on voit venir le vieux schéma. Et où l’on choisit, cette fois, de ne pas le rejouer.
Retrouver le lien à la nature, prendre soin de son ancrage, écouter ce que nos réactions disent de nous : ces gestes-là sont déjà à notre portée. La méthode In Vita ouvre un espace où ils peuvent s’approfondir. Le reste vous appartient.
Tout ce qui vit porte une information. Le corps en garde la mémoire. Le biochamp en est le reflet. Et le chemin appartient à celui ou celle qui le vit.

Pour aller plus loin
Le déroulé complet d’une séance, les tarifs et les informations pratiques sont sur la page thérapie informationnelle à Castres et à Saubens. Pour comprendre comment une mémoire s’inscrit et se réveille, lisez mon article sur la mémoire cellulaire. Et pour découvrir la méthode à sa source, rendez-vous sur le site d’In Vita.
Si vous préférez en parler de vive voix, appelez-moi : c’est moi qui réponds, et c’est souvent la façon la plus simple de savoir si cette approche vous correspond.
Mes séances ne remplacent pas un suivi médical, mais elles peuvent l’accompagner.
Questions fréquentes
Une approche de thérapie informationnelle fondée par Jean-Luc Picot. Elle considère que tout ce qui vit porte une information, et cherche à repérer puis à rééquilibrer celles qui perturbent notre énergie, à leur source.
Dans cette approche, c’est le champ que nous rayonnons autour de nous, sur plusieurs mètres. Il reflète notre état physique, émotionnel, mental et spirituel, et c’est là que se lisent les déséquilibres.
Une préparation aqueuse, sans alcool, qui porte l’information vibratoire de minéraux, de végétaux ou d’animaux. En séance, elle est choisie par le test, selon ce avec quoi vous êtes en résonance.
Non. Ils prolongent le travail de la séance et en font partie intégrante, mais le choix vous appartient. Je vous explique ce qu’ils apportent pour que vous décidiez en connaissance de cause.
Non. Dans l’approche In Vita, elles font partie des déséquilibres bioénergétiques courants, comme les pollutions électromagnétiques. Elles s’identifient et se rééquilibrent, sans dramatiser.

